Despedidas, Fêtes de départ, Last party : En photos, Fotografías, With pictures mardi, Juil 1 2008 

Voici le lien pour les photos de mes fêtes d’avant départ :

Aquí el vínculo para las fotografías de mis despedidas :

Here the link for the pictures of my party before I go :

http://www.facebook.com/album.php?aid=58897&l=34e54&id=752741286

Huayna Potosí 2 (6088 m) : En photos, Fotografías, With pictures mardi, Juil 1 2008 

Voici le lien pour les photos de 2e randonnée au Huayna, Potosí (6088 m) :

Aquí el vínculo para las fotografías de segunda subida al Huayna, Potosí (6088 m) :

Here the link for the pictures of second time at the Huayna, Potosí (6088 m) :

http://www.facebook.com/album.php?aid=58894&l=4ea42&id=752741286

Cobija : En photos, Fotografías, With pictures mardi, Juin 17 2008 

Voici le lien pour les photos de quelques jours de fête à Cobija :

Aquí el vínculo para las fotografías algunos días de fiestas en Cobija :

Here the link for the pictures of a few party in Cobija :

http://www.facebook.com/album.php?aid=56607&l=9cfaf&id=752741286

Camping a la Laguna Encantada / Jach’a Huiara 5 (5108 m) : En photos, Fotografías, With pictures vendredi, Juin 6 2008 

Voici le lien pour les photos d’une fin de semaine entre ami(e)s suivi d’une petite randonnée :

Aquí el vínculo para las fotografías de una fin de semana entre amigos(as) con una pequeña caminata en montaña:

Here the link for the pictures of a camping week-end with friends and a small mountain hike:

http://www.facebook.com/album.php?aid=54965&l=a07fa&id=752741286

Sucre (prise 3) et Potosí mardi, Avr 8 2008 

Du 14 au 17 février dernier j’ai eu à voyager à Sucre. La raison de ce voyage était simple : on me demandait. En fait, si vous vous rappelez (voir la section « Histoire de boulot » pour vous rafraîchir la mémoire dans le cas contraire) je suis ici aussi pour appuyer la centrale agricole de Chuquisaca, AGROCENTRAL, à l’aide d’études de marché (2 plus exactement) pour certaines productions qu’ils ont là-bas (viande de poulet et porc pour préciser encore). À cet effet, il y a quelques mois ces 2 productions étaient à ses débuts et par le fait même il existait peu d’information pour m’appuyer dans mon travail d’études de marché. Par contre, la situation ayant changé entre temps, on voulait absolument me rencontrer afin de m’expliquer comment allait le tout et voir ce que j’aurais besoin pour faire un meilleur travail. En plus à la dernière minute lors de ce voyage, mon patron m’a demandé de préparer une formation de 1,5 jours sur les thèmes « pratiques de gestion démocratique et bonne gouvernance dans les coopératives » dans le cadre d’un programme de formation continu pour les membres d’AGROCENTRAL. Aussi, j’y ai participé comme formateur. Ce fut une expérience très enrichissante car je n’avais jamais fait de formation sur ce thème et encore moins dans un contexte hispanophone avec les gens de la base que mon travail vise à aider mais que je ne rencontre jamais. Bref, je le redis, une belle expérience et en plus les gens m’ont apprécié.

De plus, j’ai profité de ce voyage pour passer la fin de semaine à Sucre et voyager à Potosí à 2,5 heures de la capitale. En fait mon plan de départ était de visiter Potosí le samedi et ses mines (c’est la principale activité là-bas) et profiter du dimanche à Sucre (l’une de mes dernières opportunités d’être là) pour voir un musée très connu, la Casa de Libertad, et aller dans un marché traditionnel dans un village près de Sucre. Mais bon, grâce à une salade que mon estomac n’a pas acceptée, tous mes plans du dimanche furent bousiller ce qui fait que j’espère pouvoir retourner là-bas pour terminer de voir ce qui m’intéresse. Mais revenons-en à Potosí. Cette ville, lors de la colonie espagnole, a été pendant un certain temps la ville la plus peuplée de toute la planète. De plus, on dit que les Espagnols auraient extrait assez d’argent de la montagne à côté de cette ville pour construire un pont d’argent jusqu’en Europe. Bref, il s’agit d’une ville minière et de la ville la plus en haute altitude au monde (4200 m). C’est une ville au style coloniale très présent mais qui depuis plusieurs années souffre du déclin de l’industrie minière. Donc, je suis allé là-bas retrouvé 2 amis coopérant pour le CECI (Centre d’éducation en coopération internationale) afin de faire le tour d’une coopérative minière et visiter la Casa de Moneda, la première maison à frapper la monnaie en Bolivie et qui est vraiment impressionnant. En fait, quand je dis tour on pourrait penser à un tour touristique mais cette visite d’une mine, artisanale mentionnons-le, est plus une expérience culturelle très difficile qu’une activité touristique dès plus joyeuse. En rien, je ne retournerais dans cette mine car les conditions qu’on y voit n’ont presque pas changé depuis les temps coloniaux et nous réalisons à quel point la vie des mineurs est difficile. Ainsi, par respect pour ces gens qui n’ont rien comparé à nous, je n’irais pas rejouer les touristes dans leur réalité. Donc, ce n’est parce que je ne peux situer cette réalité difficile que je dis cela mais bien par respect. Car je suis content de voir les conditions extrêmes de membres de coopératives que nous essayons de supporter. Je dis essayer car en ce moment nous ne travaillons pas directement avec le domaine coopératif minier mais des projets sont en discussion.

Bref, ce voyage aura combiné travail et tourisme mais en lien direct avec le monde coopératif. Ce fut très enrichissant et restera probablement marquer comme un des plus beaux moments professionnels et personnels de mon séjour en Bolivie.

Vous trouverez les photos ici : http://www.facebook.com/album.php?aid=47233&l=722ba&id=752741286.

À la recherche des coopératives perdues lundi, Avr 7 2008 

Bon ça fait un bout que je ne vous parle pas de mon boulot alors voici le temps de quelques mises à jour et un récit d’aventure professionnel intéressant. Premièrement, depuis le 29 mars dernier je suis officiellement consultant et je ne m’en plains pas. Mais qu’est-ce que ce changement de contrat et de titre signifie comme impact pour moi. Mise à part le salaire, pas grand-chose. Effectivement, malgré mon nouveau contrat, mes tâches ne changeront pas. Donc, je continue à faire quelques diagnostiques organisationnels d’organisation du mouvement coopératif bolivien. Récemment, j’ai terminé le diagnostique complet de la Confédération des coopératives de Bolivie (CONCOBOL) et celui de la Fédération bolivienne des coopératives d’épargne et de crédit (FEBOCAC). Donc, de ce côté le seul diagnostique qu’il me reste à faire et dont j’ai commencé est celui d’une centrale de coopératives agricoles productrices de quinoa. Ce diagnostique est beaucoup plus intéressant à faire puisqu’il s’agit d’une organisation de second niveau, donc beaucoup plus connecté de la réalité des coopératives de base et surtout beaucoup mieux organisé que les 2 premières organisations pour lesquelles j’ai travaillé. Malheureusement le travail avance peu rapidement dû à mon implication dans le diagnostique national coopératif (lire recensement) que mon employeur fait présentement en Bolivie dont je vous expliquerai tous les détails dans quelques lignes.

Ensuite de cela, qu’est-ce que je fais? Et bien, tout comme au début de mon contrat avec l’origan, il me reste 2 études de marché de La Paz à faire pour AGROCENTRAL, central des coopératives agricoles du département de Chuquisaca, pour leurs 2 nouveaux projets, soit la production de porc et de poulet. Ce que j’aime de ces études de marché c’est que, contrairement à ce que l’on nous montre à l’université, ce n’est pas du gros bla bla pour décrire tout un secteur donné du marché. Non, il s’agit d’étude de marché terrain, donc très terre à terre, pour savoir où sont les acheteurs, quelles quantités achètent-ils, à quel prix, quels sont leur préférence dans la qualité et les caractéristiques techniques des produits, etc. Ce travail se fera une fois que j’aurai terminé tous mes diagnostiques qui est ma priorité pour l’instant. Par contre, parce que la centrale de coop. est déjà prête à commencer la commercialisation de la production de porc, j’ai commencé très rapidement la semaine passée la collecte de donnée pour cette filière. Fait cocasse dans ce début de travail très réactif, afin de pouvoir rencontrer les grossistes qui achètent les porcs vivant pour les amener à l’abattoir, il a fallu que je me lève à 4h30 du matin pour aller les rencontrer à 5h00 du matin à leur arrivée de l’abattoir (qui se trouve à El Alto)!!! C’est ce que l’on peut appeler un horaire « atypique »! Aussi, je dois vos avouer que je n’avais jamais vu de ma vie autant de carcasse de porc et de bac rempli de viscères (intestins, cœurs, fois, etc.) sur le bord de la rue dans des conditions de salubrité à questionner!!! Végétarien et cœur sensible s’abstenir!

Finalement, il y a le diagnostique national coopératif que nous faisons. Mais commençons depuis le début de ce côté afin que vous puissiez comprendre le tout. Mon employeur commençait en avril 2007 un nouveau programme d’appui en Bolivie de 5 ans et dans ce plan quinquennal nos nouvelles orientations sont de travailler avec les organisations de représentation du mouvement (centrales, fédérations départementales, fédérations nationales et la confédération de coop.) et le gouvernement (via la Direction générale des coopératives). De plus, en collaboration avec ces acteurs, nous nous devions dans la première année d’évaluer le secteur coop. bolivien afin d’orienter notre travail d’appui des 4 autres années. À cette fin nous avons commencé depuis plusieurs mois à travailler avec toutes les organisations de représentation de coop. de la Bolivie à élaborer des stratégies pour faire ce travail d’évaluation à partir du très peu d’information que nous disposions (et que nous disposons toujours!). Voyant justement l’immense pauvreté de données existantes de ce côté, nous avons décidé de faire un diagnostique complet de toutes les coop. du pays, où si vous préférez un recensement. Ainsi, dans tous les départements de la Bolivie, tout type de coop. confondu, plusieurs consultants se promènent pour valider l’existence ou non de coop. que nous avons depuis une liste fourni par le gouvernement (seule source d’info. de ce type dans le pays!). C’est ainsi que mon supérieur m’a demandé de m’impliquer dans ce travail en allant visiter toutes les coop. des 2 départements les moins développées du pays au niveau des infrastructures routières, donc des 2 départements où se rendre jusqu’au coop. et les trouver est le plus difficile! Il s’agit donc des départements du Pando et du Beni. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que de tous les départements, ces 2 là sont les moins populeux et ceux où l’on y retrouve le moins de coop. Je suis donc parti dernièrement pour une première mission dans le Beni du 23 au 30 mars (voici le lien pour les photos : http://www.facebook.com/album.php?aid=46427&l=03310&id=752741286) et je repars ce mardi 8 mars pour terminer tout le travail. Donc, ce mardi c’est direction Cobija dans le Pando pour ensuite redescendre terminer ma visite du Beni. Cette deuxième mission devrait me prendre une quinzaine de jour et nous espérons pouvoir terminer la visite de toutes les coop.

Ce travail est très motivant car il me permet d’être en contact avec les coopératives de base, ce que mon travail à La Paz me permet peu par le fait que je travail avec des organisations de représentation. Ainsi, d’être en contact avec les membres et les dirigeants de base, de parler avec eux, de connaître l’histoire de leur coopérative, leurs problèmes et défis à relever me donnent une meilleure idée des besoins qu’ont ces acteurs. Bref, malgré le fait qu’il s’agit vraiment de partir à l’aventure pour trouver ces coop., ce travail est dès plus stimulant et me permet de voir du pays. En fait, bien des Boliviens me disent que je vais connaître la Bolivie mieux qu’eux. Vive la Bolivie profonde alors!

Et parlant d’aventure, je vous conterai cette anecdote de ma première mission afin de vous donner une idée de l’aspect « aventure » de ce travail. Comme je vous disais, la plus grande difficulté de se promener dans le Beni c’est le peu de route qu’il y a, la mauvaise qualité de celles-ci et la basse fréquence de transport qu’il y a. Ainsi, un soir, j’ai manqué le dernier micro-bus en direction de Rurrenabaque car j’étais en pleine discussion avec 2 coopératives d’un petit village appelé El Palmar. D’El Palmar en micro-bus, et vu la qualité de la route du moment (en fonction de la pluie, la qualité des routes non asphaltée changent beaucoup là-bas), Rurrenabaque est à 4 heures de transport en général. Donc, comme je ne voulais pas perdre une demi-journée le lendemain pour me rendre à destination et qu’El Palmar ne dispose pas vraiment d’endroit où dormir (ce qui veut dire de dormir chez l’habitant donc), j’ai arrêté le premier camion qui passait par là et qui pouvait m’amener à Rurrenabaque. Le voyage s’est dont fait dans la remorque vide du camion avec un autre Bolivien et a duré près de 6 heures. Je suis donc arrivé à 4h30 du matin devant l’hôtel où j’ai l’habitude d’aller là-bas mais celui-ci était fermé. Donc, je me suis couché sur un banc de parc qui était en face pour dormir une petite heure et pouvoir entrer dormir dans un lit à 5h30 du matin lorsque le portier a commencé à balayer le portique! Vive le Beni!

Randonnée au Silluntinkara 2 et Cochabamba lundi, Mar 31 2008 

La semaine dernière, semaine sainte, j’ai profité du congé férié pour faire une petite randonnée de 1,5 jours en solo dans la très belle et très sauvage (dans le sens qu’il n’y a personne) région des Yungas. C’était dès plus reposant car je partais par la suite pour une mission d’une semaine dans le Beni (département au nord du pays disposant de très peu d’infrastructure routière) afin de visiter toutes les coopératives de cette région. Par contre, je reviendrai sur cette aventure en dans de plus amples détails dans un prochain billet. Concernant cette randonnée, malgré la présence d’une amie chilienne qui était de passage à La Paz et que j’hébergeais chez moi depuis 2 semaines, je me suis lancé seul afin de pouvoir retrouver un rythme de marche qui était le mien et surtout une solitude et une tranquillité que j’avais perdu depuis l’arrivée de celle-ci (il faut croire que ma routine est plus tranquille que le rythme de vie de mon amie qui elle était en vacances!). C’est donc avec joie que j’ai marché seule et c’est avec une nouvelle sérénité que je suis revenu à La Paz. Le sentier était désert, en mauvais état à quelques endroits dû aux ravages que laisse souvent la saison des pluies mais le tout fut génial et je recommencerais n’importe quand. Voici le lien pour les photos :
http://www.facebook.com/album.php?aid=46424&l=0de85&id=752741286.

Ensuite, je vous mets le liens pour quelques photos de Cochabamba que mon amie chilienne m’a passée étant donné que je n’en avais pris aucune lors de mon passage là-bas en janvier dernier (j’étais avec elle là-bas donc c’est comme si c’est moi qui les avait prise…) :
http://www.facebook.com/album.php?aid=46419&l=da785&id=752741286
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Histoires de montagnes mardi, Mar 11 2008 

C’est pas parce que je ne vous donne plus vraiment de nouvelles de moi depuis quelques semaines, que je ne fais plus pour autant de sorties en montagnes. En fait, depuis le carnaval j’ai eu droit de monter 4 montagnes et de faire une randonnée tranquille dans la Cumbre jusqu’où commence la randonnée d’El Chorro (voir ici pour plus de détails). Malheureusement, je n’ai pas de photos pour vous mais je peux tout de même vous dire que j’ai fait pour une deuxième fois la montagne sans nom (4800 m, le 9 février) ainsi que mes deuxième et troisième randonnée à la montagne Quinkillosa (environ 5000 m, les 10 et 23 février). C’est drôle car la 3e fois que je suis allé à cette montagne, nous avions de la neige jusqu’au genou au sommet et celle-ci était très collante, donc on en a profité pour se faire une belle bataille de balles de neige et ensuite redescendre rapidement car nous étions tous trempés jusqu’au os… comme de bons enfants qui jouent dehors! Sinon le 2 mars dernier, en marchant de la Cumbre, on s’est tapé une mini tempête de neige : on ne voyait pas plus que 30 m devant nous. Je sais que ça n’a rien à voir avec le Québec mais bon on se sentait un peu plus chez nous! Finalement, cette fin de semaine j’ai grimpé pour la 4e fois le Jach’a Huaira (5100 m) en un temps record étant donné que nous étions seulement moi et un ami bolivien avec qui je fais de la randonnée depuis le tout début, donc aucun débutant pour ralentir notre rythme. Ça faisait changement.

Escalade de roche vendredi, Mar 7 2008 

Samedi dernier (1er mars) j’ai eu la chance, l’immense plaisir, la joie extrême (bon je vais m’arrêter) de reprendre l’escalade de roche. En fait, même si j’ai mon équipement depuis décembre dernier, je n’avais pas encore l’opportunité de le mettre pour monter une paroi ce qui fut chose faire samedi dernier. Donc, une belle montée facile d’un grade 5 (pour ceux qui connaissent) et ensuite une 6-A pour terminer le tout en beauté. Juste 2 montées vous me dirai mais c’est que nous étions 5 personnes sur la même corde, ce qui nous donnait pas énormément de monter par personne. Mais je m’en fous, juste d’être là, d’assurer les gens et de monter quelques fois a fait mon bonheur pour toute la semaine. Et maintenant que je sais que je resterai pour plus longtemps, j’ai de l’équipement additionnel (dont une corde… très pratique) qui m’arrivera dans quelques semaines. Ainsi je serai totalement indépendant en plus que 4 des 5 personnes qui étaient avec nous voulaient s’équiper aussi, donc j’aurai aussi plusieurs choix de partenaire. Vive l’escalade, c’est trop plaisant! D’autant plus que la Bolivie est un pays parfait pour ce type d’activité.

Nouveau contrat… mais de consultant cette fois! vendredi, Mar 7 2008 

Et oui! Une fois de plus je resterai plus longtemps que prévu en Bolivie (au grand dam de ma copine… et je la comprends très bien!). Donc, ça fait quelques semaines que mes 2 supérieurs m’ont demandé si je pouvais me mettre disponible pour travailler un autre 3 mois additionnel en Bolivie mais cette fois non comme stagiaire sous un programme de l’ACDI (Agence canadienne de développement international) mais bien comme consultant!!! (Je vous rappelle que je suis venu ici comme stagiaire sous un programme de l’ACDI pour les jeunes professionnels n’ayant jamais eu d’expérience payée à l’étranger dans leur domaine d’études et qu’en novembre dernier on m’offrait une première extension de 3 mois à mon contrat de stagiaire). Mais même si cette demande m’a été fait il y a quelques semaines, rien n’était officiel jusqu’à tout dernièrement car nous attendions une réponse de financement additionnel de la part de l’ACDI. Maintenant, tout est officiel et je serai à partir d’avril prochain consultant en développement coopératif et développement de marché (j’imagine que ce sera le titre que j’aurai, mais bon on sait ce que ça signifie des titres… ça sert juste à faire beau!). Donc je suis vraiment content et ce sera mon premier emploi qui me donnera un salaire tel que mon diplôme universitaire peut le justifier! Pour la première fois de ma vie je ne serai plus dans les statistiques du seuil de la pauvreté!!!! Ça va faire changement et je pourrai rembourser mes dettes!!! J’en suis plus que ravi!

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