Je vous transcris ici un texte qui m’a été inspiré le 20 octobre 2007 suite à mes expériences de plein air boliviennes et les lectures qui s’y rattachent.
La Bolivie est un pays vaste et inexploré. Certes les cartes existent pour nous montrer sur papier cette étendue mais combien de gens peuvent nous décrire vraiment les contrées éloignées que regorge cette terre. Toute personne cherchant à se retrouver ici le pourra. Ces montagnes désertiques où se côtoient glaciers, roches et vents implacables nous rappellent à quel point l’Homme est petit et nous réapprend ce respect à la mère patrie de tous, la Pachamama, la Terre Mère. Nous parlons de politique et de société sur ce blogue et de bien d’autres sujets et ainsi je crois qu’indirectement nous parlons de liberté. Je peux vous dire une chose, la Bolivie peut paraître un monde chaotique au niveau social et politique mais une chose demeure que je trouve que nous avons perdu dans notre monde occidental et c’est cette liberté que la Nature nous a donné que nous nous avons détruit à coup (ou coût!) de bitume et d’industrialisation. Ici tout revient à sa plus simple expression : le vide, la nature bref la liberté et la petitesse de nos êtres éphémère face à cette grandeur. Bolivie je te respecte et je t’aime car tu m’auras appris à redevenir ce que nous avions oublié d’être : i.e. respectueux de la vie, de la Terre, et surtout être libre!
Petit ajout pour le blogue : Pour ceux qui pourraient penser que ce texte vient de ma phase « lune de miel » d’un processus de choc culturel, détrompez-vous. Je crois que j’aurais pu écrire ce texte après avoir côtoyé de manière si intense les immensités perdus du Nord québécois ou du Sahara profond (que j’ai déjà connu une fois et qui m’a toujours resté en tête). Voilà aussi une raison qui me fait publier publiquement ce cri du cœur car il peut se transporter n’importe où sur la Terre.